Les surfaces de chanvre cultivées en Europe sont passées de 8.000 ha en 2011 à près de 25.000 ha en 2015. Les fibres sont utilisées pour l’automobile, l’isolation et la papeterie spécialisée. Mais aussi comme matériau pour le renforcement des intérieurs de voiture en « composites – fibres naturelles » (NFC) : des matériaux allégés à haut potentiel.

Novamont, producteur italien de bioplastiques, et le groupe Barbier, leader français dans la production de films plastiques, ont signé un accord de partenariat visant à développer un nouveau type de sac léger biobasé pour les fruits et légumes.

Carbios, société active dans la chimie verte, a validé son procédé de polymérisation enzymatique in vivo de l’acide lactique en PLA (acide polylactique) de haute masse moléculaire.

Une étude de l’institut de recherche de l’économie finlandaise a estimé que la « Bioproduct mill » de Metsä, qui sera achevée en 2017, sur le site d’Äänekoski en Finlande générera 61.000 emplois tout au long de la chaîne de valeur et 12 milliards d’€ par an de valeur ajoutée.

Le marché du caoutchouc ouvre ses portes à la startup américaine Kultevat qui vient d’obtenir le brevet américain pour la production de caoutchouc à partir de pissenlit russe.

Le Centre Plastic Technology (Andaltec) et l’Institut des Sciences des Matériaux de Séville collaborent pour lancer une installation qui permet de fabriquer un bioplastique à partir de déchets de tomate.

L’Université de Wageningen veut développer la production d’acide itaconique et d’acide méthacrylique pour des matériaux à haute valeur comme les revêtements et les encres. Ces acides qui sont produits à partir de la biomasse sont des alternatives intéressantes à des composés actuellement produits à partir de ressources fossiles.

En juin 2016, Global Bioenergies, IBN-One, Cristal Union et L’Oréal ont annoncé le démarrage d’un projet focalisé sur une usine de production biologique d’isobutène : la 1ère usine commerciale de production d’isobutène biologique au monde.

Une équipe de chercheurs menée par l’ETH Zurich a mis au point un procédé de synthèse d’acide succinique à partir de coproduits des industries forestières et papetières.

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