Malgré plus de 800 exposants, la biométhanisation n’était que peu présente sur la foire de Libramont.

La start-up française NextAlim est spécialisée dans la production de mouches, la black soldier fly. Cette mouche est nourrie avec des déchets organiques, et sera utilisée comme aliment pour poissons et volailles. Dans le futur, d’autres applications pourraient voir le jour dans la chimie verte (biocarburants, fertilisants, solutions médicales et énergé- tiques, etc.).

Nitrawal a développé récemment un outil disponible en ligne afin d’aider dans le choix des couvertures de sol et dans la création des mélanges.

L’utilisation de biométhane comme carburant nécessite deux avancements pour pouvoir se concrétiser en Wallonie : l’accroissement de l’utilisation du CNG (gaz naturel comprimé) dans le secteur des transports et la production et l’injection de biométhane. La Wallonie avance à grand pas en vue d’atteindre ces deux objectifs.

Un des plus gros producteurs de volaille du Royaume-Uni a installé une unité de biométhanisation pour traiter jusqu’à 40 000 tonnes de fientes de volaille. Cette unité développera 3 MWel.

8 engagements pour assurer la sécurité et la sûreté de fonctionnement des unités de biométhanisation agricoles.

Au 1er janvier 2017, les biométhaniseurs français devront appliquer un plafond de 15 % de cultures alimentaires dans leur approvisionnement en matière première (en tonnage brut annuel). En Wallonie, un tel taux n’est pas encore d’application.

Injecter du biométhane dans les réseaux de gaz naturel ou l’utiliser comme carburant routier sont des solutions complémentaires à la cogénération dans la perspective d’une valorisation optimale du biogaz produit par biométhanisation. Deux débouchés qui pourraient voir progressivement le jour en Wallonie. 

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